Témoignage – L’expérience d’Angélique à Séoul

여러분 안녕하세요!  

Je m’appelle Angélique, j’ai 23 ans et voilà 4 mois que je suis en Service Civique en Corée du Sud dans un refuge animalier.

 Mon projet de Service Civique s’est fait plus dans le rush que prévu car j’ai trouvé cette mission par hasard. L’idée était de partir mais mon premier choix avait été de faire un Service Volontaire Européen puis finalement par pur hasard je suis tombée sur l’offre de Service Civique à Séoul dans un refuge pour chats. Quoi de mieux ? Je vis avec des chats depuis aussi longtemps que je me souvienne et ai toujours été la personne vers qui mon entourage se tournait pour s’occuper de leurs petites bêtes. De plus dans une capitale qui attire mon œil depuis quelques années. Je n’ai pas hésité, j’ai sauté sur l’occasion.

Il est à savoir que la paperasse pour obtenir un visa peut paraitre un peu chronophage et stressante mais finalement tout se fait assez bien. Une fois le visa en poche, c’est partie pour partir 1 an dans l’une des plus grosses capitales asiatiques. Etant déjà partie plusieurs fois à l’étranger et vivant déjà seule depuis un moment, l’expérience ne me paraissait pas dans grand changement. ET pourtant ! Même en étant indépendante, mon arrivée sur Séoul m’a prise de court. Vers qui je me tourne si j’ai un problème ? Quand vais-je revoir mes amis, ma famille ? Comment vais-je communiquer dans une ville dont je ne parle pas la langue ? Je me suis sentie envahie de doutes.

C’est doutes se sont dissipés au fur et à mesure des jours. J’ai été accueillie par mon tuteur qui m’a offert un petit tour de la ville afin que je m’y sente plus à l’aise. Et m’a laissé une semaine avant de commencer ma mission afin que je me familiarise avec ce qui sera ma nouvelle ville pour les 12 mois à venir… les transports, la langue, les rues, les choses à potentiellement éviter, etc.

Aujourd’hui, après 4 mois, je peux dire que je suis habituée à Séoul, je suis à l’aise avec les transports, la langue, bien que je ne la parle pas couramment, les magasins et j’ai même des lieux favoris. Seule l’alimentation reste un peu vacillante dans mon quotidien. J’ai toujours du mal à savoir quoi acheter afin de faire à manger chez moi, car dans les supermarchés tels que nous les connaissons, les produits sont vendus en grosse quantités et ce n’est pas très pratique.

J’ai réalisé au bout de mes 3 mois ici, que je vivrai en Corée du Sud jusqu’à la fin de ma mission et que mon quotidien serait celui-là. Par ailleurs, avant de partir, lors d’une formation dispensée par Eursianet, les formateurs nous avaient parlé du cycle de l’expatriation ; et effectivement j’ai pu noter les différentes étapes : l’euphorie, la déception – le manque de son chez-soi et je pense être à l’étape de l’acclimatation maintenant.

Lors de mes premiers jours au refuge, mon tuteur m’a formé et montré le fonctionnement du refuge, les différentes étapes qui composent le travail au refuge, ce qu’il  était important de prendre en compte. J’ai rencontré les différents volontaires, au fur et à mesure des semaines, qui viennent tous de différents pays. Ce détail rend mon expérience encore plus intéressante car il rend le travail multiculturel. La communication se fait en anglais principalement même s’il est toujours intéressant d’apprendre de nouveaux mots dans une nouvelle langue et cela permet de créer des liens avec ses collègues.

Une nouvelle mission m’a été assignée au sein du refuge qui est de former les nouveaux volontaires. Puisqu’elle m’a été nouvellement donnée, je n’ai pas encore beaucoup d’expérience mais je la prends très à cœur car elle définira comment les nouveaux s’occuperont des tâches qui leurs seront confiés et reflètera mon propre travail auprès de mes supérieurs.

Je vis une vraie vie d’expatriée et je suis extrêmement contente d’avoir saisi cette occasion !! 

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